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Bonjour dans la bonne langue !
Citation de Franck le 27 décembre 2024, 17 h 17 minFranchement, et ça vient nous parler de l'Europe...
https://youtu.be/J5xBSMBHzSQ?si=uy6ayEJ5AbhNSMc7
Franchement, et ça vient nous parler de l'Europe...
Citation de Berny le 27 décembre 2024, 21 h 13 minJ'ai fais une fois, ou deux, le trajet Bruxelles Lille, dans les automotrices Belges ( Changement à Tournai ). Cela a peut être changé ou erreur de mémoire, mais à Bruxelles, le bandeau défilant indiquait les gares en Flamand et en Français, dès la sortie de la gare, ça passait en Flamand, après hall, ça repassait en Français, à Enghien ca faisait les deux, avant Ath, ca repassait en Flamand, et après ça repassait en Français, ouf 🙂
J'ai fais une fois, ou deux, le trajet Bruxelles Lille, dans les automotrices Belges ( Changement à Tournai ). Cela a peut être changé ou erreur de mémoire, mais à Bruxelles, le bandeau défilant indiquait les gares en Flamand et en Français, dès la sortie de la gare, ça passait en Flamand, après hall, ça repassait en Français, à Enghien ca faisait les deux, avant Ath, ca repassait en Flamand, et après ça repassait en Français, ouf 🙂
Citation de Franck le 28 décembre 2024, 17 h 53 minCitation de Berny le 27 décembre 2024, 21 h 13 minJ'ai fais une fois, ou deux, le trajet Bruxelles Lille, dans les automotrices Belges ( Changement à Tournai ). Cela a peut être changé ou erreur de mémoire, mais à Bruxelles, le bandeau défilant indiquait les gares en Flamand et en Français, dès la sortie de la gare, ça passait en Flamand, après hall, ça repassait en Français, à Enghien ca faisait les deux, avant Ath, ca repassait en Flamand, et après ça repassait en Français, ouf 🙂
Nom d'une frite !
Citation de Berny le 27 décembre 2024, 21 h 13 minJ'ai fais une fois, ou deux, le trajet Bruxelles Lille, dans les automotrices Belges ( Changement à Tournai ). Cela a peut être changé ou erreur de mémoire, mais à Bruxelles, le bandeau défilant indiquait les gares en Flamand et en Français, dès la sortie de la gare, ça passait en Flamand, après hall, ça repassait en Français, à Enghien ca faisait les deux, avant Ath, ca repassait en Flamand, et après ça repassait en Français, ouf 🙂
Nom d'une frite !
Citation de Jean-Pierre Vlerick le 31 décembre 2024, 15 h 03 minJe suis blasé par ce genre d'incident.
C'est simplement un petit politicien local en mal de publicité qui a trouvé le prétexte pour se rappeler à nos souvenirs. Qu'importe la pertinence du discours, pourvu que l'on cite son nom.
Je suis blasé par ce genre d'incident.
C'est simplement un petit politicien local en mal de publicité qui a trouvé le prétexte pour se rappeler à nos souvenirs. Qu'importe la pertinence du discours, pourvu que l'on cite son nom.
Citation de Alain le 3 janvier 2025, 9 h 27 minC’est surprenant cette obstination, je n’arrive pas à savoir si c’est dès 1830 ou après 1945 que la friction a commencé.
Petite anecdote :
Je suis allé un jour à Courtrai dans l’Usine Barco pour me renseigner sur des projecteurs vidéo. Un des techniciens s’est obstiné à nous parler flamand jusqu’à ce qu’on lui dise que nous étions Français. Ensuite, bien qu’avec un accent, il s’est exprimé dans un bon français…
C’est surprenant cette obstination, je n’arrive pas à savoir si c’est dès 1830 ou après 1945 que la friction a commencé.
Petite anecdote :
Je suis allé un jour à Courtrai dans l’Usine Barco pour me renseigner sur des projecteurs vidéo. Un des techniciens s’est obstiné à nous parler flamand jusqu’à ce qu’on lui dise que nous étions Français. Ensuite, bien qu’avec un accent, il s’est exprimé dans un bon français…
Citation de Crojy le 25 juin 2026, 22 h 54 minCela me rappelle quelque chose que j'ai vécu il y a un mois environ. Il y a une vingtaine d'années, quand je commandais quoi que ce soit, cela m'arrivait presque toujours par la poste et j'avais au moins deux semaines pour retirer le colis dans le bureau de ma commune. Et puis survint la "libéralisation" du service postal. En apparence, des firmes comme DHL, UPS, Hermes, DPD etc. acheminent les colis. Mais, en réalité, ce sont des sous-traitants qui s'en chargent. Ils louent des camionnettes. N'importe qui est chargé de la livraison. A plusieurs reprises, en mon absence, des colis ont simplement été abandonnés sur le trottoir devant chez moi - ils n'y sont pas restés longtemps ! - et une signature falsifiée a été apposée sur le bulletin de livraison. Ces firmes sont l'antithèse d'un service public. Une nuisance publique ! Avec beaucoup de jugeote, la poste luxembourgeoise s'est acquis la collaboration d'un partenaire à Hettange-Grande en Lorraine et à Trèves dans la Rhénanie-Palatinat. Ainsi, quand je commande quelque chose en dehors du Luxembourg, c'est livré à l'adresse de l'un des deux partenaires et la poste luxembourgeoise amène mon colis dans un supermarché proche de chez moi. Récemment, j'avais commandé quelque chose en Scandinavie. Mais le vendeur n'avait pas été du tout clair sur les conditions de livraison et, au final, mon colis s'est retrouvé dans une boulangerie à Trèves partenaire de DHL au lieu d'être remis au partenaire de la poste, comme je l'avais demandé. Une fois ma colère surmontée, je me suis résigné à me rendre à Trèves en train. Dans le train CFL entre Luxembourg et Trèves, il y avait près de moi deux personnes qui étaient visiblement en train d'évaluer un contrôleur stagiaire. Ils se sont adressé à lui en français car il ne parlait pas luxembourgeois. En soi, c'était déjà interpellant. Jusque dans un passé récent, un contrôleur du CFL avait un statut de droit public. Et il était évident qu'il devait parler les trois langues nationales. Le stagiaire a dû faire une annonce et il a visiblement lu un texte imprimé. Malheureusement, lire un texte dans une langue que l'on ne parle pas, cela produit quelque chose d'incompréhensible. J'imagine si je devais lire une annonce en coréen !!! Puis, alors que nous nous approchions de Wasserbillig et de la frontière allemande, le stagiaire est revenu vers les inspecteurs, lesquels lui ont demandé s'il savait parler allemand. Ce n'était pas le cas. Ils lui ont dit que ce n'était pas requis. Je n'en croyais pas mes oreilles. Dans un train qui dessert plusieurs gares en Allemagne, il n'est plus requis que le contrôleur du CFL parle allemand !!! Nous vivons une époque hallucinante, hallucinante !
Cela me rappelle quelque chose que j'ai vécu il y a un mois environ. Il y a une vingtaine d'années, quand je commandais quoi que ce soit, cela m'arrivait presque toujours par la poste et j'avais au moins deux semaines pour retirer le colis dans le bureau de ma commune. Et puis survint la "libéralisation" du service postal. En apparence, des firmes comme DHL, UPS, Hermes, DPD etc. acheminent les colis. Mais, en réalité, ce sont des sous-traitants qui s'en chargent. Ils louent des camionnettes. N'importe qui est chargé de la livraison. A plusieurs reprises, en mon absence, des colis ont simplement été abandonnés sur le trottoir devant chez moi - ils n'y sont pas restés longtemps ! - et une signature falsifiée a été apposée sur le bulletin de livraison. Ces firmes sont l'antithèse d'un service public. Une nuisance publique ! Avec beaucoup de jugeote, la poste luxembourgeoise s'est acquis la collaboration d'un partenaire à Hettange-Grande en Lorraine et à Trèves dans la Rhénanie-Palatinat. Ainsi, quand je commande quelque chose en dehors du Luxembourg, c'est livré à l'adresse de l'un des deux partenaires et la poste luxembourgeoise amène mon colis dans un supermarché proche de chez moi. Récemment, j'avais commandé quelque chose en Scandinavie. Mais le vendeur n'avait pas été du tout clair sur les conditions de livraison et, au final, mon colis s'est retrouvé dans une boulangerie à Trèves partenaire de DHL au lieu d'être remis au partenaire de la poste, comme je l'avais demandé. Une fois ma colère surmontée, je me suis résigné à me rendre à Trèves en train. Dans le train CFL entre Luxembourg et Trèves, il y avait près de moi deux personnes qui étaient visiblement en train d'évaluer un contrôleur stagiaire. Ils se sont adressé à lui en français car il ne parlait pas luxembourgeois. En soi, c'était déjà interpellant. Jusque dans un passé récent, un contrôleur du CFL avait un statut de droit public. Et il était évident qu'il devait parler les trois langues nationales. Le stagiaire a dû faire une annonce et il a visiblement lu un texte imprimé. Malheureusement, lire un texte dans une langue que l'on ne parle pas, cela produit quelque chose d'incompréhensible. J'imagine si je devais lire une annonce en coréen !!! Puis, alors que nous nous approchions de Wasserbillig et de la frontière allemande, le stagiaire est revenu vers les inspecteurs, lesquels lui ont demandé s'il savait parler allemand. Ce n'était pas le cas. Ils lui ont dit que ce n'était pas requis. Je n'en croyais pas mes oreilles. Dans un train qui dessert plusieurs gares en Allemagne, il n'est plus requis que le contrôleur du CFL parle allemand !!! Nous vivons une époque hallucinante, hallucinante !
Citation de JMD16140 le 25 juin 2026, 23 h 14 minJe ne vais pas dire que c'est rassurant mais je vois qu'il n'y a pas qu'en France où tout fout le camp.
Je ne vais pas dire que c'est rassurant mais je vois qu'il n'y a pas qu'en France où tout fout le camp.
Citation de Jean-Philippe le 26 juin 2026, 9 h 20 minJe pense que le problème vient du fait qu'on doit avoir du mal à recruter des gens qui parlent toutes les langues requises, peut-être pour la raison qu'il y a aussi moins de personnes qui les maîtrisent toutes ?
Chez nous, il n'y a que le français, alors on ne peut pas se rendre compte du problème. De mon point de vue, c''est quand même un sacré casse-tête pour un agent d'avoir à penser à la langue qu'il doit employer, même s'il parle toutes celles qu'il faut employer sur une ligne.
Je rejoins Jean-Pierre, ça fait la une d'un reportage parce qu'il y en a qui a voulu se faire mousser. Comme aurait dit un de mes anciens collègues lorsqu'une autre l'avait interrogé sur la raison d'un retard assez léger d'un train : " Qu'est-ce que ça peut faire qu'il y ait un essuie-glace cassé ou une roue crevée "...
Je pense que le problème vient du fait qu'on doit avoir du mal à recruter des gens qui parlent toutes les langues requises, peut-être pour la raison qu'il y a aussi moins de personnes qui les maîtrisent toutes ?
Chez nous, il n'y a que le français, alors on ne peut pas se rendre compte du problème. De mon point de vue, c''est quand même un sacré casse-tête pour un agent d'avoir à penser à la langue qu'il doit employer, même s'il parle toutes celles qu'il faut employer sur une ligne.
Je rejoins Jean-Pierre, ça fait la une d'un reportage parce qu'il y en a qui a voulu se faire mousser. Comme aurait dit un de mes anciens collègues lorsqu'une autre l'avait interrogé sur la raison d'un retard assez léger d'un train : " Qu'est-ce que ça peut faire qu'il y ait un essuie-glace cassé ou une roue crevée "...
Citation de Crojy le 26 juin 2026, 11 h 01 minLa Belgique, c'est un cas à part. Les néerlandophones ont eu longtemps le sentiment d'être traités en citoyens de seconde zone. Il faut se souvenir que la noblesse et la bourgeoisie très riche de villes comme Anvers et Gand ne voulaient pas s'abaisser à parler néerlandais. Cela a rendu furieux les néerlandophones. Mais, après la première guerre mondiale, l'Etat français faisait placarder des affiches en Alsace affirmant "parler français, c'est chic". C'est tout récent que la région Bretagne ait introduit des annonces en breton dans les TER qu'elle subventionne. Malheureusement, il y a eu pendant des décennies une é-lie-te arrogante qui a utilisé le français comme marqueur social et qui a exercé une sorte de "terrorisme" de la honte des autres langues de la population. Cela laisse de profondes traces de ressentiment. J'ai vécu cinq ans à Bruxelles et, ensuite, je m'y suis souvent rendu en réunion. Je connais donc très bien le système qui fait que, à Liège-Guillemins, les annonces dans le train sont en français. Puis, à Leuven (Louvain) en néerlandais. Et enfin, à Bruxelles-nord/Brussel-nord dans les deux langues. Les néerlandophones ont imposé le respect de leur identité de cette façon-là et pour ces raisons-là. Mais, près de chez moi, il y a une communauté germanophone de l'est de la Belgique. Ok, la SNCB a réglé le problème en y supprimant et en y déferrant toutes les lignes de chemin de fer. Mais il reste quelques gares sur la ligne Liège-Aachen (Aix-la-Chapelle), comme Eupen, et je m'attendrais à ce que les annonces y soient en allemand. Et je ne veux même pas évoquer la région d'Arlon qui était encore de langue luxembourgeoise lors de la division du Luxembourg en 1839. En conclusion, le régime de l'utilisation publique des langues en Belgique n'est qu'une sorte d'armistice entre néerlandophones et francophones.
La Belgique, c'est un cas à part. Les néerlandophones ont eu longtemps le sentiment d'être traités en citoyens de seconde zone. Il faut se souvenir que la noblesse et la bourgeoisie très riche de villes comme Anvers et Gand ne voulaient pas s'abaisser à parler néerlandais. Cela a rendu furieux les néerlandophones. Mais, après la première guerre mondiale, l'Etat français faisait placarder des affiches en Alsace affirmant "parler français, c'est chic". C'est tout récent que la région Bretagne ait introduit des annonces en breton dans les TER qu'elle subventionne. Malheureusement, il y a eu pendant des décennies une é-lie-te arrogante qui a utilisé le français comme marqueur social et qui a exercé une sorte de "terrorisme" de la honte des autres langues de la population. Cela laisse de profondes traces de ressentiment. J'ai vécu cinq ans à Bruxelles et, ensuite, je m'y suis souvent rendu en réunion. Je connais donc très bien le système qui fait que, à Liège-Guillemins, les annonces dans le train sont en français. Puis, à Leuven (Louvain) en néerlandais. Et enfin, à Bruxelles-nord/Brussel-nord dans les deux langues. Les néerlandophones ont imposé le respect de leur identité de cette façon-là et pour ces raisons-là. Mais, près de chez moi, il y a une communauté germanophone de l'est de la Belgique. Ok, la SNCB a réglé le problème en y supprimant et en y déferrant toutes les lignes de chemin de fer. Mais il reste quelques gares sur la ligne Liège-Aachen (Aix-la-Chapelle), comme Eupen, et je m'attendrais à ce que les annonces y soient en allemand. Et je ne veux même pas évoquer la région d'Arlon qui était encore de langue luxembourgeoise lors de la division du Luxembourg en 1839. En conclusion, le régime de l'utilisation publique des langues en Belgique n'est qu'une sorte d'armistice entre néerlandophones et francophones.
Citation de Yves Dessaux le 26 juin 2026, 12 h 53 minPour avoir travaillé chez nos belges voisins, dans les années 80, il me semble que la question des langues étaient moins sensible que maintenant.
J'étais à Anderlecht, et dans la commune voisine, on parlais néerlandais. Je me rappelle avoir passé une commande dans un estaminet de cette commune flamande en français direct. Le gars au bar m'a regardé un moment et m'a dit en français "vous ne parlez pas le néerlandais ?". Je lui ai dit que j'étais français et que non, mais que si j'avais connu la langue, j'aurais commandé en néerlandais. Sourire super large du gars, bière et tartines sont arrivées dans les deux minutes qui ont suivi et j'y suis retourné une fois ou deux, un parce que c'était bon et que j'avais appris à dire bonjour et merci en flamand. Vingt ans après, comme aurait dit Dumas, je suis retourné pour le boulot du coté de Leuven/Louvain, et les personnes à qui je parlais à l'hôtel comme au labo préféraient clairement parler anglais plutôt que français, même si elles auraient pu. Une d'entre elles m'a dit qu'elle n'avait rien contre cette langue ou le français ou les wallons, mais que c'était mal vu de parler français dans son milieu...
Et je me rappelle du métro de Bruxelles, où les indications sur les portes ou les noms des stations sont indiqués avec le français au dessus du néerlandais sur une des portes ou des plaques, et inversement sur la porte ou la plaque suivante...
Pour avoir travaillé chez nos belges voisins, dans les années 80, il me semble que la question des langues étaient moins sensible que maintenant.
J'étais à Anderlecht, et dans la commune voisine, on parlais néerlandais. Je me rappelle avoir passé une commande dans un estaminet de cette commune flamande en français direct. Le gars au bar m'a regardé un moment et m'a dit en français "vous ne parlez pas le néerlandais ?". Je lui ai dit que j'étais français et que non, mais que si j'avais connu la langue, j'aurais commandé en néerlandais. Sourire super large du gars, bière et tartines sont arrivées dans les deux minutes qui ont suivi et j'y suis retourné une fois ou deux, un parce que c'était bon et que j'avais appris à dire bonjour et merci en flamand. Vingt ans après, comme aurait dit Dumas, je suis retourné pour le boulot du coté de Leuven/Louvain, et les personnes à qui je parlais à l'hôtel comme au labo préféraient clairement parler anglais plutôt que français, même si elles auraient pu. Une d'entre elles m'a dit qu'elle n'avait rien contre cette langue ou le français ou les wallons, mais que c'était mal vu de parler français dans son milieu...
Et je me rappelle du métro de Bruxelles, où les indications sur les portes ou les noms des stations sont indiqués avec le français au dessus du néerlandais sur une des portes ou des plaques, et inversement sur la porte ou la plaque suivante...
Citation de Jean-Philippe le 26 juin 2026, 13 h 19 minPour avoir connu des belges des deux langues dans les années 80, et une personne francophone actuellement, c'est aussi ce que je ressens, et d'ailleurs ma connaissance d'aujourd'hui en parle.
Pour avoir connu des belges des deux langues dans les années 80, et une personne francophone actuellement, c'est aussi ce que je ressens, et d'ailleurs ma connaissance d'aujourd'hui en parle.

